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À la rencontre d’Eden, l’une des pionnières de la recherche chez Dreem !

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À la rencontre d’Eden, l’une des pionnières de la recherche chez Dreem !

Chez Dreem, la recherche scientifique a toujours été au coeur de notre ADN. Nos bureaux sont en constante ébullition mêlant énergie, innovation et projets créatifs, le tout mené par des gens brillants. On s’est dit qu’il était temps que vous les rencontriez !

L’Une de nos ingénieurs de recherche, Eden Debellemanière a récemment soutenu sa thèse sur laquelle elle travaillait en collaboration avec Dreem depuis plus de 4 ans. Son sujet de prédilection ? “Optimiser le sommeil lent profond par des méthodes innovantes et non-invasives”. On a décidé de prendre quelques instants avec elle pour comprendre l’étendu de son travail.

Bonjour Eden, pour commencer, est-ce que tu peux te présenter et nous faire une introduction sur ta thèse au sein de Dreem?

Ces 3 dernières années, j’étais étudiante du CIRFE- La Défense. J’étais donc à la fois financée par l’armée et par Dreem. L’idée était que mes recherches puissent servir au laboratoire auquel j’étais rattachée ainsi qu’à Dreem. J’ai donc décidé de m’orienter vers une thèse appliquée au sommeil lent profond en ayant toujours à l’esprit les enjeux de ma recherche pour l’entreprise. C’est pour cette raison qu’une partie de ma thèse est basée sur des méthodes de relaxation, de l’hypnose, des stimulations sonores et plus généralement, la validation du bandeau Dreem.   

Et qu’est ce qui t’a amenée chez Dreem?

Etant donné mon expérience dans les sciences biomédicales et mes stages précédents dans les hôpitaux et les cliniques de sommeil, Je voulais absolument faire ma thèse sur le sommeil et à Paris. J’ai contacté les personnes avec lesquelles j’avais travaillé pendant mon stage de Masters mais il n’y avait pas de financements à l’époque. J’ai également contacté l’IRBA qui traitait d’un sujet très intéressant sur la restriction de sommeil, mais là encore, pas de financements disponibles.
À l’époque Dreem venait tout juste de commencer, et il n’y avait pas encore de pôle recherche à proprement parlé. J’ai frappé à la porte et j’ai dit ‘coucou je peux peut-être vous aider là-dessus !’. L’idée était qu’on puisse s’apporter des choses mutuellement. Tout a commencé là finalement.

Qu’est ce qui a motivé ton sujet de thèse ?

Nous sommes partis du constat que les gens avaient une durée de sommeil bien inférieure à celle normalement nécessaire : Les personnes étudiées dorment en moyenne 6 heures par nuit alors qu’ils ont toujours en moyenne besoin de 8 heures. On observe donc des perturbations à différents niveaux. Globalement, les travailleurs ne peuvent pas forcément augmenter leur temps de sommeil de par leurs activités, le stress, les conditions professionnelles et personnelles. L’idée était donc d’optimiser le peu de temps de sommeil qu’ils avaient à disposition.

L’idée était donc d’optimiser le peu de temps de sommeil qu’ils avaient à disposition.

Quels ont été vos grands axes de recherche ?

L’objectif était dans un premier temps de voir si les suggestions hypnotiques allaient approfondir le sommeil. Ceci avait déjà été démontré dans la littérature mais nous souhaitions savoir si elles permettaient aussi de s’endormir plus rapidement.

D’autre part, nous voulions étudier l’effet des stimulations auditives effectuées pendant le sommeil lent profond. Plus précisément, nous cherchions à déterminer si, chez des personnes en manque de sommeil, celles-ci permettraient de limiter la dégradation ou d’accélérer la phase de récupération.

Quels étaient les résultats ?

On a démontré dans ma thèse que le bandeau était adapté pour la partie stimulations auditives et qu’il était vraiment capable de faire le job. Chez les sujets en restriction de sommeil, il permet d’améliorer la somnolence subjective qui correspond au ressenti de fatigue après une telle période et il améliore également l’impulsivité sur la journée en moyenne. Dans l’une des études, les sujets devaient regarder leurs ordinateurs et appuyer quand ils apercevaient une flèche. On observait que les sujets ayant reçu des stimulations auditives pendant leur période de restriction de sommeil étaient plus performants en période de récupération. En revanche il y a peu d’effets sur la période de restriction en elle-même.
Concernant la partie “suggestions hypnotiques”, on observe également peu d’effets en période de restriction de sommeil. Finalement, l’idée aussi de cette thèse était de montrer que lorsqu’on est trop en manque de sommeil, il n’y a pas grand chose à faire. On peut agir après, mais on ne peut pas agir pendant.

Ce serait quoi la suite pour toi chez Dreem ?

Pour la partie recherche, j’aimerais me concentrer sur nos partenariats externes avec lesquels j’ai déjà beaucoup travaillé dans le cadre de ma thèse. L’idée serait de permettre aux universitaires d’intégrer le bandeau dans leur recherche.

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